Le bain de soleil
En échange des promesses délicates des ambres
Tu donnes à l’astre chaud les secrets de ta peau
Innocente des pactes que j’ai avec les ombres
Tu ménages mes sens d’inutiles maillots
Caresse du soleil n’a rien de raisonnable
Elle dévoile les courbes des froides impudeurs
En images infinies éclaboussant le sable
Me livre les esquisses d’enivrantes rondeurs
Je dresse mes desseins aux frontières des lumières
De chaque éclat de quartz qui paillette tes soies
Et ce reflet de toi m’invite sans mystère
Au plaisir des mélanges d’un théâtre chinois
©artouche
le 16 avril 2007